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Ouganda

Officiellement la République d'Ouganda,[c] est un pays enclavé d'Afrique de l'Est.

Capital:

Kampala

Coordonnées GPS :

0.3177137, 32.5813539

Langue officielle:

Anglais, swahili

Population:

49.2 (2023)

Domaine d'expertise

Cadres nationaux

Loi de 2023 sur les musées et les monuments (Ouganda)

Objectifs :

La loi vise à interdire le trafic illicite de biens protégés. Cette législation exhaustive consolide et modernise la législation ougandaise relative au patrimoine culturel et naturel. Elle abroge la loi de 1967 sur les monuments historiques, qui ne reconnaissait pas le fonctionnement des musées communautaires et privés en Ouganda et prenait peu en compte la dynamique patrimoniale contemporaine et le rôle des chefs traditionnels.

Les principales dispositions comprennent :
Les articles 15 et 16 précisent les modalités de création et de gestion des musées communautaires. Ils reconnaissent le patrimoine matériel et immatériel.

Définition des musées comme des institutions permanentes à but non lucratif au service de la société par la recherche, la collection, la conservation, l'interprétation et l'exposition. Renforcement des structures institutionnelles pour une gestion efficace des musées.

Protection renforcée contre le trafic illicite de biens culturels.

Mesures de restitution :

Aucun.

La loi ne comporte pas de sections ou de chapitres dédiés traitant spécifiquement de :
Procédures de rapatriement des objets détenus à l'étranger.

Procédures de demande de restitution.

Mécanismes de restitution des biens culturels à l'Ouganda par les institutions étrangères
Le droit de récupérer les objets confisqués durant la période coloniale.

Limitations du cadre :
Implications substantielles (positives et négatives) pour le fonctionnement des musées non gouvernementaux.

Exigences complexes d'enregistrement et de conformité pour les musées communautaires.

Obstacles bureaucratiques potentiels pour les petites institutions patrimoniales.

Contraintes de ressources pour la mise en œuvre dans diverses communautés culturelles.

Cette loi témoigne de l'engagement de l'Ouganda en faveur d'une préservation inclusive du patrimoine, tout en équilibrant la surveillance de l'État et l'appropriation des biens culturels par les communautés.

Cadres nationaux

Loi ougandaise de 1993 sur les chefs traditionnels (restitution des biens et des actifs) (chapitre 247)

Objectifs :

Cette loi historique a permis la restitution des biens et propriétés confisqués aux chefs traditionnels suite aux troubles survenus en Ouganda après l'indépendance. Adoptée en 1993, elle a autorisé la réintégration des chefs traditionnels et la restitution d'une partie de leurs biens, après le rétablissement constitutionnel de l'institution du chef traditionnel.

Mesures de restitution :
Restauration des palais, du Bulange (bâtiment du parlement), des tombeaux et autres édifices cérémoniels sans négociations. Restitution du palais emblématique de Lubiri au royaume du Buganda. Restauration de la gestion des tombeaux de Kasubi au royaume du Buganda après leur réintégration en 1993.
Restauration des insignes cérémoniels et des objets culturels.

Limites:
Complexités juridiques quant à la propriété des terres (dirigeables individuels ou royaumes redistribuant les terres). Litiges persistants concernant la distinction entre propriété foncière et usage cérémoniel. Portée limitée à certaines catégories de biens. Exclusion de certains biens commerciaux et de vastes propriétés foncières. Nécessité de négociations séparées pour les biens litigieux.

La loi a facilité la restauration culturelle tout en conciliant les intérêts de l'État et la gouvernance traditionnelle. Malgré cela, les négociations concernant la restitution des biens se poursuivent, ce qui laisse présager une mise en œuvre incomplète, même des décennies plus tard.

Protocole d'entente

Protocole d'entente avec le musée Iziko en Afrique du Sud.

Limitation:
Les informations relatives à ce protocole d'entente ne sont pas accessibles au public.

Cadres nationaux

Loi ougandaise sur les musées et monuments de 2023

Objectifs :
Loi ougandaise sur les musées et monuments de 2023
Cette législation exhaustive consolide et modernise les lois ougandaises relatives au patrimoine culturel et naturel. Elle abroge la loi de 1967 sur les monuments historiques, qui ne reconnaissait pas le fonctionnement des musées communautaires et privés en Ouganda et ne prenait que partiellement en compte la dynamique patrimoniale contemporaine et le rôle des chefs traditionnels.

Mesures de restitution :
Les articles 15 et 16 stipulent respectivement comment les musées communautaires doivent être établis et gérés. Projet de politique nationale sur le rapatriement et la restitution des restes humains et des objets du patrimoine.
Reconnaissance du patrimoine matériel et immatériel.
Définition des musées : institutions permanentes à but non lucratif au service de la société par la recherche, la collection, la conservation, l’interprétation et l’exposition.
Des structures institutionnelles renforcées pour une gestion efficace des musées.
Protection renforcée contre le trafic illicite de biens culturels.

Limites:
Implications importantes (positives et négatives) pour le fonctionnement des musées non gouvernementaux
Exigences complexes d'enregistrement et de conformité pour les musées communautaires
Obstacles bureaucratiques potentiels pour les petites institutions patrimoniales
Contraintes de ressources pour la mise en œuvre dans diverses communautés culturelles

Cette loi témoigne de l'engagement de l'Ouganda en faveur d'une préservation inclusive du patrimoine, tout en équilibrant la surveillance de l'État et l'appropriation des biens culturels par les communautés.

Cadres nationaux

Loi ougandaise de 1993 sur les chefs traditionnels (restitution des biens et des actifs) (chapitre 247)

Objectifs :
Cette loi historique a permis la restitution des biens et propriétés confisqués aux chefs traditionnels suite aux troubles survenus en Ouganda après l'indépendance. Adoptée en 1993, elle a autorisé la réintégration des chefs traditionnels et la restitution d'une partie de leurs biens, après le rétablissement constitutionnel de l'institution du chef traditionnel.

Mesures de restitution :
Restauration des palais, des Bulange (bâtiments du parlement), des tombeaux et autres édifices cérémoniels sans nécessiter de négociations.
Retour du palais emblématique de Lubiri au royaume du Buganda
Restauration de la gestion des tombeaux de Kasubi au royaume du Buganda après leur réintégration en 1993
restauration des insignes cérémoniels et des objets culturels

Limites:
Complexités juridiques concernant la question de savoir si les propriétés appartenaient à des souverains individuels ou à des royaumes redistribuant les terres
Des conflits persistent quant à la propriété foncière et à son usage cérémoniel.
Portée limitée ne couvrant que certaines catégories d'actifs
Exclusion de certains biens immobiliers commerciaux et de vastes propriétés foncières
Nécessité de négociations séparées sur les biens litigieux

La loi a facilité la restauration culturelle tout en conciliant les intérêts de l'État et la gouvernance traditionnelle.

Cadres africains

Loi n° 3 de 2019 portant modification de la loi sur la gestion douanière de la Communauté d'Afrique de l'Est

Objectifs :
Cette loi modificative modifie la loi de 2004 sur la gestion douanière de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE), qui régit les procédures douanières dans les États partenaires de la CAE. Elle établit des protocoles actualisés pour le commerce transfrontalier et l'administration douanière au sein de la communauté économique régionale.

Mesures de restitution:
Aucun.
L’article 248A instaure un mécanisme de décisions anticipées contraignantes, permettant aux personnes de demander au Commissaire des décisions préalables à l’importation concernant le classement tarifaire, les règles d’origine et l’évaluation en douane. La loi ne mentionne pas explicitement les biens culturels ni la restitution.

Limites du cadre:
La loi porte principalement sur les procédures douanières commerciales et non sur la restitution du patrimoine culturel. Le commissaire conserve un pouvoir discrétionnaire en matière de décisions anticipées et peut refuser les demandes ne comportant pas de dispositions spécifiques relatives aux biens culturels. La portée de l'article 248A se limite aux décisions douanières standard et ne prévoit aucun mécanisme spécialisé pour la restitution du patrimoine culturel. Ce cadre s'applique uniquement aux États partenaires de la CAE, excluant ainsi les efforts internationaux de restitution plus larges, et les restitutions de biens culturels doivent se conformer à la réglementation commerciale générale plutôt qu'aux protocoles spécifiques au patrimoine.

Cadres internationaux

Convention de l'UNESCO de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

À propos de:
La Convention de l'UNESCO de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel est un accord international visant à protéger et à promouvoir le patrimoine culturel non matériel. La Convention sur le patrimoine culturel immatériel traite des pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire que les communautés reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Les communautés et les détenteurs de ce patrimoine sont des acteurs clés de sa sauvegarde et de sa transmission ; des experts y sont associés.

Mesures de restitution : Aucune.

Limites du cadre : L'élément doit être proposé après la participation la plus large possible de la communauté, du groupe ou des individus concernés, avec leur consentement libre et préalable.

Cadres africains

Loi modèle de l’Union africaine sur la protection des biens culturels et du patrimoine (2022)

Objectifs :
Ce cadre soutient la protection et la restitution des ressources patrimoniales africaines acquises illicitement ou volées en fournissant des orientations pour l'élaboration ou le renforcement des législations nationales en matière de protection des biens culturels. Il constitue un document de référence pour les États africains souhaitant mettre en place des cadres de protection du patrimoine complets.

Mesures de restitution:
L’article 27 traite spécifiquement des dispositions relatives à la restitution dans les instruments de protection des biens culturels. La Loi type propose des approches standardisées pour intégrer les mécanismes de restitution dans la législation nationale, établissant ainsi un cadre juridique pour les demandes de recouvrement. Elle a été citée dans le Plan d’action régional 2019-2023 de la CEDEAO pour la restitution des biens culturels, illustrant son application concrète dans différents contextes régionaux.

Limites du cadre:
En tant que loi modèle, elle ne possède pas de force obligatoire et nécessite l'adoption par chaque État d'une législation nationale. Les pays et les communautés régionales doivent trouver par eux-mêmes toutes les ressources nécessaires à sa mise en œuvre, ce qui engendre d'importants défis en matière de capacités et de financement. Ce cadre ne permet ni d'assurer le respect des dispositions ni de garantir une application uniforme dans les différents États africains. Son efficacité repose entièrement sur la volonté politique, les ressources disponibles et la capacité du système juridique de chaque nation à transposer les dispositions modèles en lois nationales applicables, assorties de mécanismes de restitution efficaces.

Cadres internationaux

Comité intergouvernemental de l'UNESCO pour la promotion du retour des biens culturels dans leurs pays d'origine ou leur restitution en cas d'appropriation illicite (ICPRCP) (1978)

Objectifs :
Ce comité, complémentaire à la Convention de l'UNESCO de 1970, facilite les négociations bilatérales entre pays en matière de restitution des biens culturels. Fort de 147 ratifications étatiques en mars 2025, il encourage les nations à conclure des accords formels pour la récupération du patrimoine culturel.

Mesures de restitution:
Le Comité offre des services de médiation, une expertise technique et des canaux diplomatiques pour négocier les restitutions. Il propose un espace neutre pour les discussions et contribue à l'établissement de protocoles d'identification, de documentation et de transfert des biens culturels. Ce cadre permet des approches systématiques des demandes de restitution, dans le respect des cadres juridiques des pays d'origine et de conservation.

Limites du cadre:
Malgré une large ratification, le Comité ne dispose d'aucun pouvoir coercitif et repose entièrement sur la coopération volontaire. Ses recommandations ne sont pas contraignantes, ce qui limite son efficacité lorsque des pays refusent d'y participer. Le cadre ne peut imposer la restitution des biens ni prévaloir sur les lois nationales protégeant les détenteurs actuels. De plus, le mandat du Comité porte principalement sur les transferts illicites postérieurs à 1970, excluant potentiellement de nombreuses revendications datant de l'époque coloniale. Son succès dépend fortement de la volonté politique, des relations diplomatiques et d'un accord mutuel plutôt que d'une obligation juridique, ce qui engendre des résultats incohérents selon les différentes négociations bilatérales.

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